Concrètement, qu’est-ce qu’un agent IA ?
Un programme qui s’appuie sur un modèle de langage pour décider de l’étape suivante, appelle des outils comme une recherche, une base de données ou une API, et vérifie le résultat avant d’agir. Les plus utiles sont étroits : une seule tâche, faite de façon fiable, avec une personne dans la boucle quand l’enjeu est important.
Un agent IA peut-il traiter nos documents sans les envoyer hors de l’entreprise ?
Oui. Kempt lit chaque document avec le modèle local d’Apple et rien ne quitte le Mac. Côté serveur, la même idée fonctionne avec un modèle open source auto-hébergé, ou une API entreprise qui exclut l’entraînement sur vos données. Le bon choix dépend de vos documents et de votre équipe conformité.
Comment empêcher un LLM d’inventer des réponses ?
En ne le laissant pas répondre sans source. Les réponses portent le passage d’où elles viennent, et sans passage à l’appui l’agent dit qu’il ne sait pas. Un jeu d’évaluation détecte ensuite les régressions dès qu’un prompt ou un modèle change.
OpenAI, Anthropic ou un modèle open source ?
Celui qui passe le jeu d’évaluation au coût et à la latence les plus bas pour la tâche. J’ai livré avec OpenAI, Anthropic et le modèle local d’Apple, et je préfère mesurer qu’avoir un favori.
En combien de temps pouvez-vous construire un prototype IA ?
Sur vos vraies données, en général en moins d’une semaine. Kempt, un produit complet et pas un prototype, a pris quatre jours, de l’idée au lancement.
Pouvez-vous ajouter de l’IA à une application Java ou Spring Boot ?
Oui. C’est là que j’ai passé l’essentiel de ma carrière, donc l’appel de modèle reçoit le même traitement que toute dépendance externe dans un système régulé : timeouts, retries, idempotence et journaux d’audit.